Elections municipales - 2008

« Le 7ème libre » remercie chaleureusement les 850 électeurs qui ont fait spontanément confiance à sa démarche humaine.
Sans moyen, cette liste civique, conduite par M. Olivier Bidou, a été placée démocratiquement juste après les 3 grands partis nationaux.
« Le 7ème libre » espère que ses habitants auront un Maire et des Adjoints respectueux des bons usages de cet arrondissement perturbé par des parachutages immérités.
Fidèle à son emblème, « Le 7ème libre » demande à ceux qui lui ont confié leurs voix au premier tour de voter en « hommes » LIBRES, en leur âme et conscience, pour le deuxième tour.
Ensemble nous avons marqué notre différence positive ; nous continuerons d’être vigilants dans la gestion de notre beau village qu’est le 7ème arrondissement de Paris. »

"Le 7ème libre".


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J’ai envoyé au vent qui caressait les branches
d’un vieux pin solitaire
il ya longtemps déjà,
hier - s’il faut y croire
le message suivant :

“Dis -lui, lorsque tu la verras - si tu la vois - tu me le dois -
dis-lui ce simple mot 
demande-lui :

Pourquoi ?


J’ai cherché dans ma tête en vain
Au  long des lentes heures
des jours de mon passé
Sache que je cherche encore 
Je n’ai eu que l’écho du vide
C’était je m’en souviens
le vide de ta voix
celui de ta présence
ou celui de l’absence
Je ne sais plus.

Déjà

J’étais très attentif pourtant
et je n’en dormais plus
Je guettais dans le chant des oiseaux,
dans la furie des vagues
un signe, un appel
qui parlerait de toi
J’écoutais
tendu comme corde de vièle
qui ce soir joue pour moi - pour moi seul -
je crois

Une  a-passionata

J’écoutais même le silence
espérant  malgré tout,
sachant bien
l’inutilité de la quête
un souvenir, même confus,
même vague
une sorte de remise en mémoire
de ce soir où sublimement
je fus à ton côté,
tu caressas mon flanc.

Tes doigts

Ma peau s’enflamme encore
pourtant toute ridée aujourd’hui
comme mon coeur d’hier
à cet instant magique
à cette nuit tragique
où je fus malgré moi
à tout jamais perdu de toi,
éperdu grace à toi,
à ce filtre pourtant venu des âges
que je bus goûlument
sans vergogne
ni retenue
à ton souffle humide et tiède.

insatiable

Ce n’était pas, je sais,
la douceur de tes lèvres
pourtant que j’embrassais
sans honte,
éperdument
des heures
qui filaient comme flêche par grand vent.
Puis, comme Cendrillon,
mais à l’aube du jour,
aux confins de la nuit
tu partis sans un mot

Pourquoi !

Te voyant lentement
remettre ta tenue
dérobant à mes yeux
l’extase de ton sein
je ne sus que te dire
Aujourd’hui me souviens
et me reviens toujours
sans que tu puisses quitter
un seul instant
mes songes
ou ma mémoire
comme une rengaine miroitante
ce simple mot :

Pourquoi ?

Les années ont passé,
mes  yeux restent encore
au plein des  cheveux fous
flamboyants
sur l’oreiller mouillé, embrasé.
l’empreinte de ton corps
hante toujours mes doigts
frissonnants des caresses
à ton coeur
à jamais
défendu
Et je reste muet comme un enfant perdu
me demandant

Pourquoi ?

Lorsque sans retenue entre tes jambes offertes
ouvertes à mon ardeur
je humais ton parfum
sans me rasassier
j’entendais ces sons distincts et rauques,
des soupirs de ta gorge haletante
comblée.

Flamboyante 

dis - moi

avant que je repose

Pourquoi ?

                                                                                                                                                01  12  2008               
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Des mots éparpillés
En une longue plainte
Au hasard

Tiens, au café-concert
où je ne vais jamais
j’aurais pu te les dire

Par une nuit sans lune
au beau milieu d’un lac
où je ne me rends pas

ou par un froid polaire
si transi, si gelé, si glacé
que je ne peux parler

Des mots abandonnés
au vent vers les nuages
errants sans but

mes cris parmi la foudre
Oui ! Mais j’ai beau hurler
je ne m’entendrai pas


Car, vois-tu, je ne sais pas
donner comme j’aimerais
je suis bardé de barbelés

Je sais ces mots
je sais que tu le sais
et je ne m’en veux pas !

Vivre auprès, tout près

si près rêve impossible

Non pas d’aimer

mais de te joindre

une fusion inaccessible

que je ne peux

Qu’est-ce donc que cela
Me dis-tu à l’oreille
et je ne t’entends pas

Des mots éparpillés
Quelque part
Au hasard

Un seul résume tout :

Pourquoi ?
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Mon sexe dans tes reins
Ta vulve blonde
Prison choisie
Mon ardeur goûlue
En toi

Je  coule et me perds
Au creux destin
de ton velours... tendu
En toi

Ta bouche  mienne
Au souflle tiède
Prolonge - extase
Pénètrent des songes
En moi.

Ton odeur
Coule
Se perd aux  racines
En moi

Cercle de sexe et de vent
Tige ardente en un  souflle - échange
Au fond de toi
Au fond de moi
Étrange

Tiède en toi
Gouffre en moi
Je te remplis
Tu m’emplis
Respiration - Palpitation

Mes bras se nouent
Serpent dressé
Tes jambes plient
Serpent lové
En Toi et Moi

Nous « t’emprisonnons »
L’un à l’autre ...

Un  temps …  
                     

27 Mai 2008
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Couronne, gants velours et de crimes
Qui s’étirent comme de la guimauve
Gaine d’aragnes faite
Recouvrant les doigts impolis
Et ça, ce petit plus, par l’au-delà du delà du temps.
Lac de haute montagne à peine effleuré
Pleinitude, rondeur chaude
Des flemmes ardentes
Dansant dans le vent et la pluie
Et ça, ce petit plus, par l’au-delà du delà du temps.

Orages, monstres glacés
Brise limpide ou torturée
Dans la boîte à jamais scellée
L’au-delà de la mer
Et ça, ce petit plus, par l’au-delà du delà du temps.

Je. Tu. Herbe folle écrasée
Zig-zagante et titubante
Vers des lointains retors
Des viols inassouvis
Et ça, ce petit plus, par l’au-delà du delà du temps.

Chausssures serrées
Fatigue émue éperdue
Tendresse dormante
A pas de loup évanoui
Et ça, ce petit plus, par l’au-delà du delà du temps.

Brouillard éteint sur les rivages
Que le souffle dissipe, emporte ailleurs
Au-delà de la mer si lointain
Mes yeux humides
Par l’au-delà de l’au-delà du temps.   

Marche aux rudes chemins
du désir et vole dans l'air fripon
rives imprécises
aux carnassières dents
Et ça, ce petit plus, par l'au-delà de l'au-dela du temps

Et puis, ce petit plus
Surtout ce petit plus
Toujours ce petit plus
Mais rien que lui
Par delà l’au-delà de l'au-dela de la vie et du temps :

Ta beauté. Juste et seulement ta beauté.





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 Tu me demandes ce que je cherche.

Je sais que je ne trouverai que ce que mes capacités intellectuelles me permettront de saisir.

Tu me demandes quel est ce besoin de reconnaissance.

C'est une quête du comprendre

Tu me demandes ce qui me motive.

C'est l'envie de rejeter l'ignorance aussi loin qu'il me sera permis d'aller

Tu me demandes ce qui me pousse.

C'est la stabilité qui me fait peur

Tu me demandes pourquoi ?

Pour trouver quelques réponses

Tu me demandes : que cherches-tu ?

Je cherche un signe ! Non plutôt quelque chose

Tu me demandes :  As-tu au moins l'idée de ce quelque chose ?

Il me semble

Tu me demandes quand m'arrêter !

C'est lorsque, malgré moi, finira le chemin

Tu me demandes quelle est ma route ?


Si je savais. J'erre au hasard allant de ci, de là, ici et là ...

Tu me demandes, tu me demandes.

Je ne me demande pas Moi !


J' interroge.


        
        
                
                                    10 10 09
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